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SdS biographies - Page 4

  • Steve McQueen

    L'actualité vient de faire mieux connaître le réalisateur Steve McQueen pour son film "12 years a slave", un terrible témoignage de l'infamie esclavagiste...

    Le rappel qui suit aborde le parcours de l'acteur Steve McQueen

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    Né dans l’Indiana en mars 1930, Steve devient orphelin de son père aviateur peu de temps après sa naissance. Sa mère va le confier à son oncle avec qui il travaille à la ferme dans le Missouri. Il renoue avec la présence maternelle lorsque les deux migrent vers Los Angeles. Le jeune McQueen qui a mal vécu la séparation que sa mère lui a infligée devient parfois incontrôlable. Il va se mêler aux pérégrinations de bandes douteuses et quitte l’école rapidement. Il s’engage ensuite dans la marine marchande pour gagner sa vie.

    L’engagement suivant fait de lui un « Marine » à partir de 1947. Durant sa période militaire, il apprend la mécanique. C’est en 1952 qu’il met le pied à l’étrier pour une carrière d’acteur à New York. Il étudie dans la structure d’Actors Studio. En 1955, la pièce « A Hatful of  Rain » marque ses débuts de comédien. C’est en 1958 qu’il tourne son premier rôle majeur dans « Danger planétaire » puis « La proie des Vautours » le révèle auprès des amateurs de salles obscures en 1959.

    La série « Au nom de la loi » le projette sur le petit écran à l’international, Jos Randall devient en noir et blanc le héros de ma génération. Chasseur de prime justicier, anti héros à l’assurance contenue, il aurait pu incarner avant l’heure le slogan «  La force tranquille » de Ségala.  Mc Queen va alors prendre son envol parmi les icônes de la profession à l’affiche de films parfois célibrissimes : « Les sept mercenaires », « La grande évasion », « L’enfer est pour les héros », « Une certaine rencontre », « Le kid de Cincinnati », « La canonnière du Yang-Tse », « L’affaire Thomas Crown », « Bullitt ». 

    Le début des 70s le voit irrésistiblement attiré par la course automobile. Il participe avec Peter Revson aux 12 Heures de Sebring sur un prototype Porsche et termine second de cette course internationale. Mc Queen courait avec un plâtre lors de cette course à la suite d’un accident de moto. C’était un motard accompli, l’américain a participé à des compétitions dans ce domaine durant les années soixante. De ces hobbies, l’acteur concrétisera deux films : « Le Mans » pour le sport auto. Il projetait de participer à cette course mythique mais les assurances des producteurs l'en empêcheront. Steve tournera aussi « On any Sunday » pour les deux roues. Suivront dans d’autres genres : « Guet-apens », « Papillon », « La tour infernale ». Grand ami de Bruce Lee avec lequel il avait abordé les arts martiaux, il mènera le cercueil de ce dernier en 1973.

    La vie hollywoodienne le portera aux excès qu’elle engendre fatalement. Divorce, alcool, consommation de substances illicites…La rançon de la gloire…

    Gros fumeur, les poumons de Steve n’y résisteront pas. Un cancer est diagnostiqué en 1978. Malgré une opération de la dernière chance réalisée au Mexique, la maladie l’emporte. McQueen s’éteint dans son sommeil le 7 novembre 1980. 

    SdS  

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    "Racing is life. Anything that happens before or after is just waiting" : Steve McQueen

    Photos : DR / Steve McQueen pilote de course - film "Le Mans" /

     

  • Femme...

    Une journée pour la femme, même internationale, ça fait court. Il en manque en fait 364 pour boucler un tour autour du soleil. Marie Claude Beaumont bien avant l'heure militait déjà pour la parité sans vraiment le réaliser. Cela avec quelques unes de ses collègues, celles qui précédèrent son époque comme celles qui la suivirent...

     

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                                         Marie Claude Beaumont

     

    Née le 14 sept 1941, la petite Marie Claude grandit autour des voitures et de la mécanique. Son père,  concessionnaire Citroën, pratique le rallye à ses heures libres. Elle donne un coup de main et attrape le virus. Baignée dans l’ambiance de la compétition, elle débute comme coéquipière de la future madame Claudine Trautmann en 1964.

    L’année suivante, elle change de côté et pilote. De 66 à 68 elle évoluera dans une petite équipe engageant des NSU où elle va engranger dextérité et expérience.

     

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    Remarquée par Henry Greder, elle intègre le Greder Racing en 69. Jusqu’en 74, elle grossit son bagage, courant en Rallye (Camaro) et en circuit avec la « monstrueuse » Corvette comme on disait à l’époque. Nullement impressionnée par l’emprise masculine sur les sports mécaniques, ce charmant petit bout de femme ne s’en laissait pas compter et endossa avec talent la réputation de la « belle blonde dans sa grosse bagnole ».gm BEAUMONT.jpg

    En 75 Renault voit en elle une ambassadrice de charme au coup de volant suffisamment aiguisé pour lui confier une Alpine A 441 2 litres associée à l’italienne L.Lombardi dans le Championnat du monde des marques ainsi qu’aux 24 H du Mans.

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    En 1976 elle est inscrite dans le récent Championnat de France de Production sur une BMW 3.5 CSI  puis Renault lui propose un poste d’attachée de presse et elle se décide à raccrocher son casque après 4 titres de championne de France Rallye, un titre de championne d’Europe dans la même spécialité  et 2 titres de Championne de France des circuits (je ne parle pas des victoires en Coupe des dames).

     Plus tard elle s’adonnera à ses autres passions : la photographie, le windsurf et la plongée.

    Marie Claude Beaumont a toujours su allier le sport avec le charme, le talent, le caractère et la détermination.

    SdS

    Photos : DR  : MCB sur Alpine A 442, Chevrolet Corvette, Chevrolet Camaro /