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SdS épreuves (histoire)

  • Parade à Syracuse

                         Grand Prix  F1 de  Syracuse, Sicile, 1er avril ou 21 mai 1967 ?  

    Certaines courses se distinguent par leur  caractère atypique. Elles ont lieu sur des circuits mythiques, dans des cadres légendaires, elles rassemblent le gotha des pilotes, des constructeurs, sont le théâtre d'un enjeu crucial, n’eurent lieu que lors d’une seule édition…Ou se signalent par une participation squelettique. Cadre exotique,  maigre plateau, ultime édition en 1967, le Grand Prix de Syracuse  fait partie des courses à oublier.  Des attributs  qui en font une curiosité, un ersatz de Grand Prix …« J’aimerais tant voir… ».    

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  • Mano a mano - à relire

    Sur le podium les deux pilotes européens quittés par leur collègue néo-zélandais prolongent la cérémonie. Ils décompressent  après un âpre combat. Celui-ci a duré tout au long des cinquante tours que comptait la course.

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  • Comment perdre bêtement un Grand Prix- à relire

    Vingt-quatre voitures vont s’aligner sur la grille de départ après ce tour de formation. Le pilote détenteur de la pole va immobiliser sa monoplace sur la gauche de la piste. Il lance un regard furtif sur la ligne droite où les volutes de chaleur troublent la vision au dessus de la piste. A peine tourne-t-il  la tête vers la gauche pour surveiller le préposé au drapeau sur son perchoir que ce dernier l’abaisse. La meute s’élance...

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  • Grand Prix de Mexico 1964...Ultimes tours pour un titre

    Le drapeau s'abaisse devant les dix-neuf pilotes qualifiés pour le dernier Grand Prix de la saison. Trois d'entre eux peuvent prétendre au titre mondial. lors de la course les trois hommes vont tour à tour se positionner en virtuel champion du monde. jusqu'à ce que le sort désigne l'élu qui bénéficia de deux coups de pou(ss)ce pour coiffer la couronne.   

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  • Balade écossaise - Monza 1965

    Les deux pilotes britanniques sont au coude à coude en cette fin de course. Un Grand Prix haletant. Deux équipiers que le drapeau à damier doit départager. L’un est à la recherche de son premier succès tandis que l’autre, pilote confirmé, est déjà entré dans le cercle des champions du monde.

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  • 12H de Sebring 1970 : victoire non contestée

    Au bout des 12 Heures  que comptait la course Mario Andretti  associé à Vaccarella-Giunti sur la Ferrari 512S  reçoit le drapeau à damier en vainqueur. Vingt deux secondes plus tard  la Porsche 908/2 de Revson - Mc Queen  franchit la ligne. L’acteur américain réalise une belle performance compte tenu du handicap représenté par un pied plâtré à la suite d’une chute en moto. Son pilotage a bien sûr été perturbé pour l’occasion. Son équipier a compensé en pilotant durant huit heures au cours de l’épreuve.Vingt-deux secondes d’écart  à l’issue d’une course d’endurance de 12 heures on a déjà vu mieux. Au Mans notamment en 1933 ou 1969… Mais un doute planerait-il sur ce classement ? Steve McQueen et Peter Revson ont-ils été dépossédés de la victoire ?

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  • 24 Heures d'endurance du Mans 1923

    Paris 1922. Georges Durand, président de l’ACO, Charles Faroux, journaliste à La vie automobile et Émile Coquille, directeur pour la France des roues métalliques Rudge-Whitworth, se réunissent en vue de finaliser un projet de nouvelle course, différente des " Grands Prix ". Les trois hommes élaborent le concept d’une épreuve disputée sur 24 Heures. Le but d’une telle compétition est d’éprouver l’endurance des organes automobiles, l’ensemble de la mécanique, les phares pour la partie nocturne ainsi que les capotes qui devront être abaissées durant vingt tours en début de course.

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  • la malédiction des graves noires

    Une fois arrivé au sommet du Puy de Dôme à quelques encablures de Clermont Ferrand le visiteur, en plus d'admirer le remarquable panorama du site, prend conscience qu'il visionne la plus grande chaîne volcanique d'Europe. Elle culmine à 1885m au sommet du Puy de Sancy. L'ensemble du domaine géologique est endormi depuis environ sept mille ans. Le Puy de Gravenoire, un des nombreux petits volcans de la chaîne,  surplombe le circuit automobile de Charade. Il est composé d'un mélange trachy-basalte, roche noire ou parfois rouge issue du refroidissement qui a suivi la fin de l'activité sismique. Bien que reposant paisiblement dans cet écrin jadis chaotique ces roches n'en sont pas pour autant inoffensives.

    Ceci nous amène à évoquer deux épisodes concernant le Grand Prix de France automobile  de Formule 1...

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  • 24 H de Daytona 1969 course à l'élimination

     Le circuit de Daytona en ce début février 1969 fut le théâtre d’une course dont le scénario se résuma à un seul qualificatif : « indécis ». En matière de course automobile comme chacun le sait tout peut se produire mais en cette année la destinée mit du temps pour élire son vainqueur. A n’en pas douter elle affichait la fibre Yankee.

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  • 1924 : Rallye automobile de Monte Carlo digest

    Né en 1911 puis interrompu en 1913 le Rallye Automobile de Monte Carlo renaît après la première guerre mondiale sous l’impulsion d’ Antony Noghès. Ce dernier reprend l’organisation en main et adjoint une boucle supplémentaire passant par  le col de Braus près de Sospel. Il exige que tous les véhicules soient mis en route par un démarreur électrique, reporte l’épreuve en mars .Il ouvre également une catégorie pour les motos, avec ou sans sidecar (1) ! D'un autre côté, il révise le règlement  datant d’avant la Première Guerre mondiale.

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