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SdS épreuves (histoire)

  • Balade écossaise - Monza 1965

    Les deux pilotes britanniques sont au coude à coude en cette fin de course. Un Grand Prix haletant. Deux équipiers que le drapeau à damier doit départager. L’un est à la recherche de son premier succès tandis que l’autre, pilote confirmé, est déjà entré dans le cercle des champions du monde.

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  • 12H de Sebring 1970 : victoire non contestée

    Au bout des 12 Heures  que comptait la course Mario Andretti  associé à Vaccarella-Giunti sur la Ferrari 512S  reçoit le drapeau à damier en vainqueur. Vingt deux secondes plus tard  la Porsche 908/2 de Revson - Mc Queen  franchit la ligne. L’acteur américain réalise une belle performance compte tenu du handicap représenté par un pied plâtré à la suite d’une chute en moto. Son pilotage a bien sûr été perturbé pour l’occasion. Son équipier a compensé en pilotant durant huit heures au cours de l’épreuve.Vingt-deux secondes d’écart  à l’issue d’une course d’endurance de 12 heures on a déjà vu mieux. Au Mans notamment en 1933 ou 1969… Mais un doute planerait-il sur ce classement ? Steve McQueen et Peter Revson ont-ils été dépossédés de la victoire ?

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  • 24 Heures d'endurance du Mans 1923

    Paris 1922. Georges Durand, président de l’ACO, Charles Faroux, journaliste à La vie automobile et Émile Coquille, directeur pour la France des roues métalliques Rudge-Whitworth, se réunissent en vue de finaliser un projet de nouvelle course, différente des " Grands Prix ". Les trois hommes élaborent le concept d’une épreuve disputée sur 24 Heures. Le but d’une telle compétition est d’éprouver l’endurance des organes automobiles, l’ensemble de la mécanique, les phares pour la partie nocturne ainsi que les capotes qui devront être abaissées durant vingt tours en début de course.

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  • la malédiction des graves noires

    Une fois arrivé au sommet du Puy de Dôme à quelques encablures de Clermont Ferrand le visiteur, en plus d'admirer le remarquable panorama du site, prend conscience qu'il visionne la plus grande chaîne volcanique d'Europe. Elle culmine à 1885m au sommet du Puy de Sancy. L'ensemble du domaine géologique est endormi depuis environ sept mille ans. Le Puy de Gravenoire, un des nombreux petits volcans de la chaîne,  surplombe le circuit automobile de Charade. Il est composé d'un mélange trachy-basalte, roche noire ou parfois rouge issue du refroidissement qui a suivi la fin de l'activité sismique. Bien que reposant paisiblement dans cet écrin jadis chaotique ces roches n'en sont pas pour autant inoffensives.

    Ceci nous amène à évoquer deux épisodes concernant le Grand Prix de France automobile  de Formule 1...

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  • 24 H de Daytona 1969 course à l'élimination

     Le circuit de Daytona en ce début février 1969 fut le théâtre d’une course dont le scénario se résuma à un seul qualificatif : « indécis ». En matière de course automobile comme chacun le sait tout peut se produire mais en cette année la destinée mit du temps pour élire son vainqueur. A n’en pas douter elle affichait la fibre Yankee.

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  • 1924 : Rallye automobile de Monte Carlo digest

    Né en 1911 puis interrompu en 1913 le Rallye Automobile de Monte Carlo renaît après la première guerre mondiale sous l’impulsion d’ Antony Noghès. Ce dernier reprend l’organisation en main et adjoint une boucle supplémentaire passant par  le col de Braus près de Sospel. Il exige que tous les véhicules soient mis en route par un démarreur électrique, reporte l’épreuve en mars .Il ouvre également une catégorie pour les motos, avec ou sans sidecar (1) ! D'un autre côté, il révise le règlement  datant d’avant la Première Guerre mondiale.

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  • Chienlit à Mexico City

    Au volant de sa Tyrrell Jackie boucle son trente-quatrième tour lorsqu’à la sortie d’un virage son regard se fixe sur le chien qui traverse le tarmac. En une fraction de seconde la trajectoire de la monoplace et celle de l’animal se croisent. Le choc est violent et l’écossais perd  le contrôle de sa F1 dont un demi-train avant est détruit…

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  • Tire sur la bride Pedro - A relire

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                                              Pedro Rodriguez  (BRM P153 N° 1)

    Nous sommes le 7 juin  dans les Ardennes belges près d’une célèbre ville d’eau sur un superbe circuit naturel. Dixième tour de course au freinage de la Source, les deux leaders, séparés de quelques mètres, après s’être débarrassés de clients sérieux (Stewart-Rindt), freinent au même point tirant une trajectoire identique pour plonger en direction de l’eau rouge, accélération et trajectoire de siamois dans la montée du raidillon, ligne droite durant laquelle l’homme à l’auto rouge songe que son V8 s’essouffle face au V12 de son concurrent. Ce dernier freine tard, ses freins ne marquent aucun signe de faiblesse, son châssis est stable, il avale la Combe et Burnenville, la nouvelle chicane de Malmedy comme une fusée. Dans Masta et Stavelot Pedro joue le maestro. Au retour par la carrière et Blanchimont il se croit dans sa 917…Pour le passer, il faut résoudre la quadrature du Circuit de 14km100 …               

                                         Chris  Amon (March 701 N° 10)

      Départ         70Grille spa.jpg                              RODRIGUEZ 1970 F1.jpg

                 

        (cliquer pour agrandir)  

     

     

                                                                   

                                                                                   

    Les tours se répéteront à allure infernale et rien ne changera, les deux hommes livrent un mano à mano spectaculaire, ce sont deux gros cœurs nullement impressionnés par les courbes dangereuses d’un des juges de paix de l’époque. Deux oiseaux coureurs à l'intar du Géo coucou mexicain et l'Aptérix néo-zélandais. Le duel sera indécis jusqu’aux derniers hectomètres : une victoire en suspens,  tout le loisir de tenter d’inverser le cours des événements à coups d’imprécations sous le casque blanc orné de rouge et bleu : « tire sur la bride Pedro !!! »

     

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    Amon (NZ) March N° 10                                   Rodriguez(Mex) Portrait

     

     

     

     

     

    Un Grand Prix au duel haletant  (GP de Belgique 1970 - 1er Pedro Rodriguez-2ème Chris Amon à 1’’1-3ème JP Beltoise à 1’43’’

    Photos :  DR 

    NB :  Les archives s'ouvrent petit à petit : c'est ainsi qu'une interview de Robin Herd, un des créateurs de la March que pilotait Amon a révélé que BRM (la voiture de Rodriguez) avait monté un moteur 3,3L pour la course. Situation de tricherie car la réglementation stipulait la limite à 3L... Ceci expliquait la soudaine amélioration de la vitesse de pointe lors de la course par rapport aux essais. Chris Amon il y a quelques années avait émis des réserves sur la conformité de la monoplace du Mexicain pendant le Grand Prix. "tire sur la bride Pedro ton moulin n'est pas conforme !"...

     SdS                             

  • Le Mans 1965 ... David vs Goliath

    Le film "Le Mans 66" vient de sortir mi-novembre dans les salles. Il conte un épisode de la saga du constructeur US N° 2 face au fier artisan italien. Le combat a commencé en 1964. Les premières tentatives tournèrent au fiasco pour le Titan américain. L'année 65 fut une désillusion. Des échecs qui ouvrirent la voie au succès de 66. 

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  • Victoire de l'aigle - Grand Prix de Belgique 1967

    L’ex G.I. engagé dans la  guerre de Corée se passionne à son retour au pays  pour la conduite sportive. Il est né à Port  Jefferson (Long Island) aux US.  Son aisance au volant est remarquée par Luigi Chinetti qui lui confie le volant de Ferrari sport. L’ « Ingeniere »  lui donne sa chance en F1.  Dan va devenir une valeur sûre pour les écuries de Formule 1. L’homme n’était pas dénué d’esprit d’entreprise. A l’instar de quelques pilotes il se lança dans la construction de monoplaces. Celles-ci portaient  naturellement le nom du symbole des Etats Unis.

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