Rassembler les Formule 1 championnes du monde de 1950 à nos jours est un thème passionnant. La décennie Fangio est une tranche de choix : de volumineuses F1 à moteur avant, coques fuselées et roues de "bicyclette" puis 1959 où l’architecture innovante moteur arrière central s’impose.
Post & Scriptum
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Minia story 2 - Championnes du Monde F1 1950’
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L'ombre de Gray Mountain

Samantha est une jeune avocate new-yorkaise qui travaille pour une grosse agence d'investissement immobilière. Elle ne compte pas ses heures à éplucher des dossiers fastidieux au long de ses journées pour un salaire appréciable. Elle se trouve sans emploi du jour au lendemain à la suite de la crise des subprimes de 2008. Son employeur la place en disponibilité le temps que passe la crise. Elle conserve sa couverture santé et doit travailler sans rémunération pour un bureau d'avocats dans les Apalaches. Ce dernier vient en aide aux mineurs touchés par la silicose ainsi qu'aux habitants les plus démunis face aux diverses pollutions liées à l'activité minière à ciel ouvert. Changement de vie et aventure vont transformer cette jeune femme bourgeoise. Confrontée à l'hostilité des cabinets d'avocats des compagnies minières et le décès énigmatique d'un ami, elle va se réaliser dans l'action concrète auprès d'individus vulnérables. Un thriller écologique d'un réalisme manifeste.
L'ombre de Gray Mountain - John Grisham - Editions d'origine JC Lattès 2015- Livre de Poche 2016
PS
Photo : GM
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Rolf Stommelen, le frustré de la F1
Le pilote de Cologne, espoir germain de la fin des années 60 débute en 1970 son parcours chaotique dans la formule reine. Dans son bagage quatre saisons d’endurance au sein de l’équipe Porsche. Engagé chez Brabham avec l’aide du magazine Auto Motor und Sport, il seconde le patron qui reprend du service après le départ de Jacky Ickx. Véloce, il réalise une première saison satisfaisante ponctuée de trois cinquièmes places et une troisième marche sur le podium.
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Mémoire de la course automobile

"Mémoire de la course automobile sur circuit" est un ouvrage narrant dans le détail cinquante courses disputées au cours du vingtième siècle dans le monde entier.
Elles concernent les disciplines regroupant monoplaces ou voitures sport-prototype d'endurance. Elles couvrent une période allant de 1906 à 1976... Du Grand Prix de France 1906 (premier Grand Prix de l'histoire) au Grand Prix du Japon 1976 couronnant le pilote britannique James Hunt ( l'un des personnages du film Rush).
Auteur : Gérard Marcel - Format : 15/21 - 122 pages
Commandes : rubrique CONTACT sur le bandeau gauche du site.
Prix 15 € frais de port inclus, paiement par chèque - France métropolitaine8
Photo : GM
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His small business three-time F1 World Champion
Ce modeste atelier est sis à Ockham dans le Surrey au sud de Londres. 126 m² destinés à abriter une écurie de course particulièrement en vue à la fin des années soixante et durant la décennie soixante-dix. Difficile d’imaginer qu’un simple hangar, construit pendant la Seconde Guerre mondiale, est à l’origine de l’actuelle usine ultra-moderne de Mercedes-AMG Petronas. Ce bâtiment rudimentaire a pourtant vu naître l’une des écuries les plus mythiques de la Formule 1.
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Journal de classe Journal d'une vie
1912… Une fée va se pencher sur son berceau après qu’il ait poussé son cri, annonce à la vie terrestre, un cri qui sonne en lui comme un signal d’optimisme. Il est bien décidé à profiter de la vie au point d’atteindre cent années d’existence.
Pour l’instant, il fait l’admiration de ses parents qui posent sur lui un regard tendre et compatissant, sa mère est d’ailleurs bien contente d’en finir avec cette pesanteur maternelle qu’elle endura avec détermination. Le père lui est encore plus fier de son rejeton que du dernier petit cheval qu’il vient de négocier ! C’est dire…
1912, une année bissextile qui achemine petit à petit l’Europe vers La Grande Boucherie et le Titanic dans les abysses. Les ouvriers de Renault et Berliet, avant de revêtir l’habit des poilus, font grève contre le chronométrage du travail, parmi eux peut-être certains de ceux qui accompliront la trêve « des braves » en Argonne sur le champ de bataille. Poincaré, Raymond de son prénom, va prendre la Présidence du Conseil tandis que le Radical Caillaux, de son prénom Joseph, démissionne, on le juge trop conciliant avec l’Allemagne. Le décor est planté, il faudra leur donner une bonne leçon à ces Teutons !
Lui, ce sera Camille complété d'Auguste et Hyppolite, fils d'Henri surnommé...
(extrait de Journal de classe Journal d'une vie)
45 pages avec encart central photos , Auteur : Gérard Marcel
Journal de classe Journal d'une vie : commande par mail : à gauche cliquez sur l'enveloppe : CONTACT (message privé) préciser son adresse pour l'envoi : 10€ frais de port inclus (France métropolitaine)
Photo: © GM
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Le Challenge
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Jean Rondeau, un défi hors du commun
Le manceau qui demeure dans la mémoire de tous a marqué l’Histoire du sport automobile international. Il devint le premier pilote constructeur-artisan à remporter les 24 Heures du Mans. Jean Rondeau, c’est l’histoire un peu folle d’un pilote qui a eu l’idée de construire un prototype pour affronter les plus glorieux compétiteurs sur le circuit du Mans dans la course d’endurance la plus célèbre et la plus médiatisée au monde. Revenons sur ce cheminement qui mena l’homme originaire du Mans à réaliser cet incroyable exploit.
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Veni, vidi, vici...Le Mans 1933
Pour notre époque, on oserait une comparaison, celle de Sébastian Vettel engagé au Mans sur une Audi, une Toyota, une Porsche…Le petit italien à l’aura prestigieuse émit une condition à son engagement, signe de sagesse pour un champion de sa trempe, il souhaite que son compagnon de pilotage se charge de la partie nocturne de la course.

Le circuit a subi une modification depuis 1932 avec l’ajout de l’esse du Tertre Rouge, cependant ce secteur n’est toujours pas goudronné, seulement stabilisé, autrement dit on y roule sur la terre damée!

Tazio Nuvolari est né en 1892 à Castel d’Ario, son père Arturo comme son oncle Giuseppe, étaient des coureurs cyclistes renommés en Italie. Lui, débute sa carrière de pilote motocycliste en 1920 à l’âge de 28 ans puis va muter petit à petit vers l’automobile pour finalement s’y consacrer exclusivement. Après les succès en moto, il se fait aussi une belle réputation sur quatre roues dans son pays puis au delà. Le « Campionissimo » devient Champion du Monde en 1932. Adulé du public transalpin, sa popularité sera renforcée par la perte successive de ses deux fils, des épreuves douloureuses qu’il surmonte et semblent transcender sa détermination au volant. Le petit homme sec au visage allongé devint un seigneur des pistes. Sa fougue n’a d’égale que sa volonté, n’a-t-il pas couru sur l’Avusrennen en 1934 avec une jambe dans le plâtre après une fracture occasionnée par un gros accident à Alessandria? Il est reconnu de tous comme le pilote le plus intrépide de son époque.
Son caractère particulièrement combatif au volant l’avait amené à mettre au point une nouvelle technique de pilotage consistant à maîtriser le dérapage en virage à l’aide de l’accélérateur. Il en fit la démonstration à Enzo Ferrari qui en tant que passager crut l’accident inévitable dès le premier virage négocié. L’inventeur du dérapage contrôlé, l’as des Grands Prix est tenté par l’épreuve sarthoise de longue haleine, il veut accrocher cette victoire à son palmarès.
A l’approche de ces 24 Heures, Nuvolari possède le charisme d’un Clark, d’un Stewart ou autre Prost, Senna, Schumacher de leur époque respective.
Alfa Roméo l’accueille en son sein aux côtés des spécialistes de la discipline que sont Raymond Sommer, Luigi Chinetti, Vainqueurs en 1932.
L’Alfa Roméo 8C 2.3l sera le cheval de bataille de Nuvolari, la meilleure voiture du moment, une « Sport » 4 places dont les deux à l’arrière s’avèrent plus que symboliques. Son 8 cylindres en ligne est particulier, une architecture symétrique composée de deux quatre cylindres accolés avec au centre une série de pignons entraînant la distribution ainsi qu’une jambe de force commandant un compresseur.
La première heure de l’épreuve donne le ton, les Alfa dominent largement, les patrons se nomment Nuvolari-Sommer mais il faut tenir la distance. Les voitures italiennes vont au cours de l’épreuve développer des vibrations inquiétantes qui provoquent des soucis au niveau de leurs frêles garde-boue. Ces derniers menacent de se détacher. Plus grave, des fuites apparaissent côté réservoir de carburant, aussi les mécaniciens vont résoudre le problème en colmatant à l’aide de savon et chewing gum! Au fil de la course, le pilote italien de même que son coéquipier doivent composer avec les faiblesses de leur voiture, ils alternent sprints échevelés et arrêts aux stands pour resserrage du boulonnage ainsi que contrôle des fuites. Ces ennuis vont permettre aux autres « Alfistes », Chinetti et Chiron de s’emparer des deux premières places, troisième, Nuvolari fait le forcing et passe Cortese, l’équipier du monégasque. A vouloir suivre Nuvolari, ce dernier va commettre un tête-à-queue à grande vitesse, voilant les roues et faussant le châssis de son Alfa. La fin de course va se jouer entre Nuvolari et Chinetti, ce dernier doit également passer son Alfa Roméo par la case stand pour soigner les conséquences de vibrations, il cède la première place. Des problèmes de freins et une fuite d’eau vont alors venir ralentir la 11 de l’équipage leader qui n’avait pas besoin de cela, c’est la 8 de l’Italo-américain qui reprend le commandement. Chinetti n’est pas pour autant au bout de ses peines, c’était sans compter sur la vélocité de Nuvolari au diapason de celle de son équipier Sommer, ils se battent comme des lions et rejoignent leurs adversaires. Dimanche matin, Nuvolari reprend les rênes et le dessus sur Chinetti avant de céder à nouveau en raison des faiblesses de freinage de sa monture. La fin s’avèrera pathétique, Chinetti veut alors creuser l’écart en fin de course mais les deux hommes se retrouvent au contact à la faveur d’une erreur du vainqueur de l’année précédente, Nuvolari le redouble! En vue de l’arrivée Chinetti va tenter une ultime attaque mais, gêné par un concurrent, effectue une série de tête à queue qui vont décider du vainqueur. Tazio Nuvolari passe la ligne avec 400 mètres d’avance au volant d’une auto malade.

Nuvolari (gauche) - Sommer (droite)
Une victoire serrée, obtenue de haute lutte, un contrat rempli et partagé avec son équipier Raymond Sommer qui se montra, rappelons-le, à la hauteur de son illustre compagnon d’écurie. Tazio, «l’empereur» de la vitesse, aurait pu en parodier un autre : « Veni, vidi, vici », ce fut son unique mais victorieuse participation aux 24 Heures du Mans.
La carrière de Tazio Nuvolari ralentit après 1946 mais il n’officialisera jamais sa retraite. Il décèdera à Mantoue en 1953.
SdS
Photos: DR
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Yves Courage, artisan pilote
Yves Emilienne Alias Courage appartient à la même génération que le plus jeune pilote du duo vainqueur de l’édition 1980 des 24 heures du Mans. Il a débuté après Jean Rondeau sur la piste mancelle. Après de nombreux succès en course de côte il participe à ses premières 24 heures en 77 sur une Porsche GT puis en 1981 remporte sa catégorie sur un proto Lola T298 2L BMW. Mais jouer dans la cour des grands sur une voiture de pointe est plus difficile..."Mon cursus de course de côte ne me permettait pas de décrocher un volant d’usine pour gagner : il fallut construire ma propre voiture"…