Au début des années soixante Ferrari est en proie à de sérieuses difficultés financières. Ford qui veut se faire un nom en Europe saisit cette occasion pour tenter d’acquérir l’entreprise transalpine. Les négociations Ford-Ferrari sont brutalement interrompues en 1963 par le "commandatore" qui a bien compris qu’il perdrait le contrôle de son entreprise, tant au niveau de la production de série que du département sportif. La prise de participation de Fiat, effective en 69 lui paraît la moins mauvaise des solutions pour pérenniser son œuvre. Après ces pourparlers les rapports du « Drake » avec "The Deuce"comme était surnommé Henry Ford II à Dearborn devinrent extrêmement tendus. En fait une passe d’armes qui ne pourra se poursuivre que sur la piste.
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24 H de Daytona 1967 - un air de vendetta
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Duel sous contrôle, à relire
Endurance Spa 1971 – Duel sous contrôle mais duel tendu tout au long de la course. Les deux leaders de l’équipe phare de la saison n’ont cessé de croiser le fer durant l’épreuve. L’un comptait rééditer son succès de l’année précédente, l’autre prendre sa revanche en prouvant qu’il était le plus rapide sur « son » circuit fétiche. Après quatre heures de bataille, les deux prototypes roulent de concert. L’épingle de La Source va bientôt livrer l’équipage vainqueur…
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Jean Pierre Jaussaud : "un gars bien"
Beaucoup de choses sont résumées dans ce qualificatif. Un pilote selon Henri Pescarolo d’une « droiture absolue », un homme « fidèle et humble ». « Il nous faisait penser à Jim Clark, un styliste, il avait toujours les bonnes trajectoires, n’était jamais en dérive », « il aurait mérité de monter en Formule un » … Tout est dit par le camarade de course de Jean Pierre Jaussaud.
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Couleurs montagne ... Photo du dimanche #28
( cliquer pour agrandir )
Descendues de la montagne ces deux sportives jouent le mimétisme ?
Photo : © GM (Août 2020-Col du Lautaret)
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Meilleurs voeux 2026
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Joyeux Noël
************Joyeux Noël*************
Post et scriptum
Illustration : DR
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Jean Guichet le « mercenaire »
Lorsque Ferrari remporte les 24 Heures du Mans dès sa première participation par l’entremise de pilotes privés en 1949, Jean Guichet a 22 ans. Alors industriel dirigeant un atelier naval à Marseille il s’intéresse au sport automobile et participe à des rallyes dans sa région. Son intérêt va rapidement migrer vers le département de la Sarthe...
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Le jour de gloire du "gorille de Monza"
Vingt-neuvième tour de course. La pluie redouble, nombre de pilotes au volant de leur formule 1 ont frôlé tête à queue. Les conditions de piste sont devenues catastrophiques. Les organisateurs décident d’interrompre la course. La monoplace orange reçoit le drapeau à damier. Son pilote s’est porté en tête depuis onze tours. Des tours couverts de manière plutôt acrobatique. Il exulte mais en lâchant le volant une fois la ligne franchie perd le contrôle de sa monoplace qui va heurter le rail. Son train avant est faussé et le bouclier de la March bien froissé. C’est dans cet équipage que le vainqueur boucle son tour d’honneur.
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Rolf Stommelen, le frustré de la F1
Le pilote de Cologne, espoir germain de la fin des années 60 débute en 1970 son parcours chaotique dans la formule reine. Dans son bagage quatre saisons d’endurance au sein de l’équipe Porsche. Engagé chez Brabham avec l’aide du magazine Auto Motor und Sport, il seconde le patron qui reprend du service après le départ de Jacky Ickx. Véloce, il réalise une première saison satisfaisante ponctuée de trois cinquièmes places et une troisième marche sur le podium.
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Black sunday
Quatorzième boucle de course, trois pilotes dominent ce début de Meeting. Le petit groupe est poursuivi par un quatrième homme qui cravache pour recoller au wagon de tête…Quand brusquement le chaos survient qui va emporter encore une vie...
