Parallèlement à ses études de droit le parisien Jean Louis Bousquet occupe ses périodes de loisirs sur les circuits de karting. Ces moments ludiques vont prendre petit à petit une bonne place dans son emploi du temps. Son aisance au volant le mène à la compétition. En 1973 Jean Louis Bousquet participe au championnat de France Elite face à une concurrence relevée, des acteurs coriaces. Il l’emporte devant excusez du peu un certain Alain Prost...
Archives Racing'memories (Coeuret)
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Jean Louis Bousquet, l'avocat au pied lourd
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La chance de Mercedes - 24H du Mans 1952
"D'abord, je dois mettre les choses au point. Je voulais être le maître de la voiture que j'avais engagée à mes frais et faire la course tout seul, je m'en sentais capable, Marchand mon équipier le savait...
A partir de quatre heures du matin, je me suis trouvé devant de trop grandes responsabilités. J'étais en tête et j'avais à défendre non seulement le prestige national mais aussi la réputation de Talbot. Je me sentais bien et je savais que j'allais plus vite que les allemands. S'il fallait refaire la course, je ferais à nouveau ce que j'ai fait.
Personne n'a compris que lorsque je descendais de la voiture, je n'étais pas fatigué. Je suis toujours resté lucide".
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Rolf Stommelen, le frustré de la F1
Le pilote de Cologne, espoir germain de la fin des années 60 débute en 1970 son parcours chaotique dans la formule reine. Dans son bagage quatre saisons d’endurance au sein de l’équipe Porsche. Engagé chez Brabham avec l’aide du magazine Auto Motor und Sport, il seconde le patron qui reprend du service après le départ de Jacky Ickx. Véloce, il réalise une première saison satisfaisante ponctuée de trois cinquièmes places et une troisième marche sur le podium.
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His small business three-time F1 World Champion
Ce modeste atelier est sis à Ockham dans le Surrey au sud de Londres. 126 m² destinés à abriter une écurie de course particulièrement en vue à la fin des années soixante et durant la décennie soixante-dix. Difficile d’imaginer qu’un simple hangar, construit pendant la Seconde Guerre mondiale, est à l’origine de l’actuelle usine ultra-moderne de Mercedes-AMG Petronas. Ce bâtiment rudimentaire a pourtant vu naître l’une des écuries les plus mythiques de la Formule 1.
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Jean Rondeau, un défi hors du commun
Le manceau qui demeure dans la mémoire de tous a marqué l’Histoire du sport automobile international. Il devint le premier pilote constructeur-artisan à remporter les 24 Heures du Mans. Jean Rondeau, c’est l’histoire un peu folle d’un pilote qui a eu l’idée de construire un prototype pour affronter les plus glorieux compétiteurs sur le circuit du Mans dans la course d’endurance la plus célèbre et la plus médiatisée au monde. Revenons sur ce cheminement qui mena l’homme originaire du Mans à réaliser cet incroyable exploit.
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Yves Courage, artisan pilote
Yves Emilienne Alias Courage appartient à la même génération que le plus jeune pilote du duo vainqueur de l’édition 1980 des 24 heures du Mans. Il a débuté après Jean Rondeau sur la piste mancelle. Après de nombreux succès en course de côte il participe à ses premières 24 heures en 77 sur une Porsche GT puis en 1981 remporte sa catégorie sur un proto Lola T298 2L BMW. Mais jouer dans la cour des grands sur une voiture de pointe est plus difficile..."Mon cursus de course de côte ne me permettait pas de décrocher un volant d’usine pour gagner : il fallut construire ma propre voiture"…
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Daytona 1970, Porsche s'envole
La Porsche 917 est née en 1969. Ce « phénomène », extrapolation de l’homogène 908 sa devancière, fut produit à 25 exemplaires comme la réglementation l’imposait. Elle représentait à l’époque l’aboutissement de l’offensive de la marque de Stuttgart dans la catégorie Sport. Un début de carrière difficile n’empêchera pas sa progression, mise au point laborieuse qui l’acheminera vers une insolente réussite. Avec Daytona 70 débute l' impressionnante série de succès.
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Matra aux 1000km de Monza 1970
Une course réussie
Nous avions laissé l’équipe Matra Simca en échec complet au Mans lors d’un article précédent. La saison sport prototype n’a pas été qu’une série de déceptions pour l’équipe française. Nous sommes fin avril et le calendrier amène les voitures participant à ce Championnat du monde sur l’autodrome de Monza…
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Echec et mat...ra
24 H du Mans 1970
La firme Matra connut une saison faste en 1969. L’équipe Tyrrell (Matra international) remporte le Championnat du Monde F.1 avec le châssis MS 80 mu par le Cosworth. J. Servoz Gavin empoche le titre européen de F2 sur la MS7. L’équipe fait bonne figure en catégorie sport prototype notamment au Mans où trois voitures sont classées aux quatrième, cinquième et septième places. Suite à cette période favorable 1970 ouvre les prochains enjeux de la firme de Vélizy. Le V12 maison équipe la nouvelle F.1 MS 120 et La victoire au Mans demeure le défi lancé par Jean Luc Lagardère...
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Rallye de Monte Carlo 1967- la vengeance des Mini
Janvier 1966, le Rallye de Monte Carlo tourne à l’affront pour l’équipe BMC. Les Mini Cooper victorieuses sont disqualifiées pour un problème de projecteurs non conformes à la série. Les phares supplémentaires des voitures britanniques ne sont pas munis du classique basculement route/croisement. C’est emplie d’une amère déception que l’équipe des “lillipuciennes” quitte la Riviera monégasque.