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  • Carnets de Grand Prix #12

                Grand Prix de France (P.Ricard) /4-5-6 juill 1986

     

    Prost et Mc Laren sont les champions en titre mais l’écurie Williams Honda grimpe dans la hiérarchie avec un Piquet au sommet de son pilotage (double champion du monde) et un combattant acharné en la personne du britannique Mansell. 

    Aux essais Senna sur la Lotus ne laisse pas passer l’occasion de réaliser la pôle en foudroyant ses collègues dans les dernières minutes des qualifs . Comme à son habitude , à l’aide d’un moteur Renault dont le turbo est taré au maximum de charge, il réalise un tour pratiquement idéal.  Mansell dans son rôle d’attaquant obstiné a bien roulé sur la Williams Honda et partira à ses côtés.

    Au départ l’anglais prendra le meilleur et, Senna « out », la course se résumera au jeu du chat et de la souris avec Prost dont la Mc Laren moyennement qualifiée va permettre tout de même au français de se rattraper lors du Grand Prix.     

     Les leaders échangent leur place au gré des changements de pneumatiques : Mansell puis Prost, à nouveau Mansell qui cède encore à Prost, enfin Mansell qui reprend son bien jusqu’au passage sous le drapeau à damier.

     

    gp france 86

     

     

    Piquet sur Williams Honda est  dominé et se contente de la troisième marche du podium. Prost va réaliser un parcours régulier sur l’ensemble de la saison, Mansell et Piquet s’étant partagé les points de 9 victoires, le français en amasse 2 de plus que Mansell et 3 sur Piquet, ce qui le mènera à sa deuxième couronne mondiale. 

     

    gp france 86

     

                      Senna               Prost            Mansell           Piquet

    SdS

    Photos: DR / 1 :Mansell, éternel attaquant / 2: Quatre champions pour un titre.../

  • Nymphéas noirs

                                                                          

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    Michel Bussi nous immerge dans les arcanes d'une enquête policière Normande. L'action se situe dans le cadre du village de Giverny, repère artistique de Claude Monet, le célèbre impressionniste dont l'addiction aux nénuphars a fait du personnage le peintre universel des nymphéacées... Le meurtre d'un notable du village amateur d'art va mobiliser de nombreux personnages, faire naître une irrépressible émotion amoureuse. Relations, états d'esprit, perspectives paysagères, pulsions séductrices ou meurtrières, retours au début, au milieu du 20ème siècle...L'ensemble est passé au shaker pour nous livrer un polar échevelé dont le suspense suit le lecteur jusqu'aux dernières pages.

    Editions Pocket (Presses de la Cité) - sept 2013 / Michel Bussi a reçu quatre Prix littéraires pour ce livre.

    PS

    Photo: © GM                                                                                             

     

  • Carnets de Grand Prix #11

                     Grand Prix de France / 5-6-7 juill 1985

     

     Retour sur le circuit Paul Ricard pour le Grand Prix national en 85. Prost est troisième  au Championnat à ce stade de la saison derrière Alboreto et Angelis. Les Mc Laren ont fort à faire face à Williams Honda (Rosberg-Mansell), Brabham BMW (Piquet-Surer), Ferrari (Alboreto-Johansson) et Lotus Renault (Senna-De Angelis). Aux essais ça chauffe à tous les niveaux, celui du mercure et sous le crâne des pilotes : Rosberg frappe fort et installe sa suprématie à l’issue de séances haletantes devant Senna et Alboreto.

    Le jour de la course, Rosberg part en tête mais pour dix tours...

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    Piquet, grâce à une vitesse de pointe supérieure dans la ligne droite du Mistral, prend la relève et s’installe confortablement en tête puis Rosberg second avec des pneus usés est menacé par la belle remontée de Prost qui prend le dessus au 39è tour. La seconde place lui paraît promue quand le suédois ayant changé ses gommes lui refait le coup du GP de Suisse 82, le dépassant dans le dernier tour grâce à ses pneus plus frais. C'était pas le jour de notre Prostichon national!

     

    grand prix de france 1985

     

     

    Le Grand Prix se termine donc sur le tiercé Piquet-Rosberg-Prost.

    SdS

    Photos:  © GM / 1 Piquet (Brabham)  - 2 Prost (Mc Laren)

     

  • Carnets de Grand Prix # 10

                        Grand Prix de France / 18-19-20 mai 1984

     

    Après l'impasse de 1983 où le Grand Prix avait lieu en mars au Castellet, nous reprenons du service à Dijon Prenois. Le Grand Prix n’avait pas lieu non plus en juillet cette année-là, nous partons le samedi à mi-journée pour assister à la course du dimanche. La R5 Alpine a gagné un turbo, c’était la mode à l’époque…

     Aux essais Patrick Tambay sur la Renault RE 50 obtient la pôle devant De Angelis(Lotus Renault), Piquet (Brabham BMW) et Rosberg (Williams Honda). Ce Grand Prix s’annonce très disputé : quatre voitures différentes sur les deux premières lignes. Un pilote français sur une voiture française en pôle position! Tambay tint la première place jusqu’au 40è tour, nous croisions les doigts...Mais des problèmes de freins le gênent et Lauda, mal qualifié aux essais,  tira les marrons du feu avec une auto parfaitement réglé pour la course en s’emparant du commandement. Les arrêts pneus se succédèrent, l’autrichien cèda à nouveau pendant 6 tours la première place à Tambay pour reprendre son bien au 62è tour, il conclut en l’emportant sur sa Mc Laren Tag Porsche devant le malchanceux français...

     

    gp de france 1984

      

    ...Lauda qui avait brutalement annoncé sa retraite au G P du Canada en 79 reprit du service début 82 chez Mc Laren. Il va remporter le Championnat 84 avec un infime demi point d’avance sur Alain Prost son co-équipier ! Prost prendra sa revanche l’année suivante à l’issue de laquelle Lauda arrêta définitivement La course automobile. 

    SdS

    Photo:  DR / Tambay 1è plan devra s'incliner face à Lauda second plan /