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SdS biographies - Page 2

  • Vanina...

    Fille du champion automobile Jacky Ickx dont le palmarès élogieux n’est plus à présenter, Vanina se retrouve par hasard au volant d’une voiture de course. Dans une salle de fitness, elle côtoie une femme pilote qui au début de sa grossesse doit arrêter de piloter et ne peut honorer son contrat. Cette dernière lui propose de prendre sa place jugeant que le patronyme de Vanina intéresserait ses sponsors…

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  • Lella Lombardi

    Lella Lombardi est née le 26 mars 1943 dans le Piémont en Italie avec la course automobile dans le sang. Elle débute dans son pays en formule Monza et effectue quelques courses de Formule Ford. Après avoir acquis les bases du pilotage, elle se lance en Formule 3 internationale sans complexe et avec une ferme détermination. Féministe convaincue, la course est sa passion, elle n’hésite pas à affronter les jeunes loups aux dents longues d’une série très compétitive destinée à lancer des futurs pilotes de Formule 1 ...

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  • James Hunt

    Né à  Belmont (Grande Bretagne) en 1947, James Hunt, après une jeunesse sportive consacrée au cricket et au football, se rend sur un meeting de course automobile à 18 ans. Il y contracte le virus et commence à courir par ses propres moyens en tourisme sur une Austin mini...

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  • François Cevert

    Fils de joaillier parisien, François Cevert se passionne très vite pour la vitesse. Il pratique d’abord la moto et dispute quelques Courses en parallèle avec la poursuite de ses études...

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  • Michèle Mouton

    Née à Grasse le 23-06-51, Michèle Mouton fut championne de Rallye. Axant sa carrière vers le sport auto et le pilotage, elle participa à son premier rallye de Championnat du Monde en 74 sur une Berlinette A 110. Elle termine sur l’Alpine à une honorable 12è place, une belle performance...

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  • Danica Patrick

    Danica Patrick débute en 1992 par le karting aux USA puis émigre en 1998 au Royaume Uni où elle s’attaque au sport auto. Elle court en Formule Ford, terminant seconde du Formule Ford Festival à Brands Hatch en 2000 sur Mygale, une performance qui ne passe pas inaperçue. Elle rentre au pays et l’ancien pilote US Bobby Rahal, devenu directeur d’écurie, va la prendre sous sa coupe...

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  • Guy Ligier

    Personnage incontournable du sport automobile français pendant des décennies Guy Ligier vient de disparaître. Né à Vichy Ligier fut dès sa jeunesse un sportif du genre battant. En témoigne sa pratique de l'aviron puis du rugby, deux rudes disciplines. Il se tourne ensuite vers la moto puis le sport automobile en parallèle avec son activité d’entrepreneur de travaux publics(*). En compagnie de son ami et collègue Jo Schlesser, il court en F2 à partir de 1964, année qui marque son implication sérieuse en compétition. Guy Ligier participe également aux courses d’endurance avec le soutien de Ford France...

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  • Denny "The bear"

    Denny ne possédait pas le physique de son emploi. Look de bûcheron, de camionneur besogneux voire de bon père de famille grassouillet, c’est selon. Il paraissait toujours décalé lorsqu’il déambulait dans les paddocks. Loin en effet de l’archétype dans le domaine: jeune premier élancé aux dents longues, cheveux au vent ou aventurier plus mûr aux traits virils.

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  • Mike Hailwood

    Mike Hailwood

    A l’instar de son compatriote John Surtees, Mike Hailwood fut champion motocycliste avant de s’engager en sport automobile. Le pilote britannique fut titré quatre fois champion du monde en catégorie 500cc entre 1962 et 65.

     

    Première période : 1963-1965

    Fils d’un amateur de motocyclisme qui se frotta à la compétition, Mike baigna depuis sa tendre enfance dans l’atmosphère des deux roues. A l’abri des soucis financiers, le jeune britannique se lance plus tard dans la course moto où il excelle rapidement. Il fut titré quatre fois champion du monde en catégorie 500cc entre 1962 et 65. Nombre de motos passèrent entre ses mains : Ducati, NSU, MV Agusta, Norton, Triumph, Paton, AJS, FB Mondial, EMC,MZ, Honda, Yamaha, Suzuki. Mike mènera la plupart à la victoire. Muni d’un appétit de course insatiable, il s’essaie à l’automobile sous l’instigation de Reg Parnell qui lui confie une F1 en 63.

    mike hailwood

    Hailwood participe à deux courses sur une Lotus 24 puis une Lola MK4 aux grands Prix d’Angleterre et d’Italie. Dix-septième temps sur la grille et huitième place à Silverstone, dix-septième place aux essais à Monza et dixième position au passage du drapeau à damier. Après ces débuts encourageants, il dispute en 64 une saison complète sur une Lotus 25 BRM. Il réalise une belle performance lors de la première course à Monaco et marque son premier point en Grand Prix. Le motard termine huitième en France, en Autriche et aux Etats Unis. Ses autres courses sont ponctuées d’abandons. Courant dans deux disciplines simultanément, Mike a du mal à concilier ses deux carrières, il privilégie la moto en 65. Il dispute le GP de Monaco F1 et abandonne sur bris de boîte. Inscrit aussi  au GP d’Angleterre, il ne peut prendre le départ de la course pour des raisons techniques.

    Cette première période ne permit pas à « Mike the bike » comme on le surnomme de briller sur quatre roues. La structure privée de Parnell ne lui fournit pas de voitures suffisamment compétitives.  Le pilote a cependant acquis de l’expérience. Alors qu’en 66 et 67 Agostini le domine en 500cc, il  est champion des catégories 250 et 350cc. Honda renonce en 68 à son engagement officiel, Mike est encore lié par contrat. La seule machine qu’il puisse dorénavant piloter est une moto de la marque. Un point qui va précipiter sa mutation. Après avoir raccroché son casque moto en Championnat du Monde, Hailwood se recentre sur sa carrière automobile. Il lui arrive cependant de reprendre du service lors de quelques courses motos que l’on qualifiera de secondaires.

     

    Deuxième période : 1969-1973

                     Mike Hailwood

    Hailwood pilote en endurance chez John Wyer, enregistrant une belle troisième place aux 24H du Mans 69, associé à David Hobbs sur la Ford GT 40. Il court pour Porsche Wyer au Mans en 70 tandis qu’en 1971 John Surtees, devenu constructeur, lui confie en F1 sa Surtees TS 9. Il finit quatrième à Monza  lors d’une course échevelée dont l’arrivée se dispute « dans un mouchoir ».  La saison suivante Mike réalise une saison complète finissant à la huitième place du Championnat Mondial toujours au volant d’une Surtees. C’est encore en Italie qu’il obtient son meilleur résultat, une deuxième place à Monza. Le britannique court aussi en Formule 2, il devient Champion d’Europe de la spécialité aux commandes bien sûr d’une Surtees (1)

    La saison 73 sera plus difficile pour ce qui concerne la F1. Disputant le Championnat d’endurance en parallèle sur Mirage Ford, il gagne les 1000km de Spa. En monoplace la Surtees ne lui permet pas d’enregistrer de résultats probants, quelques classements hors des points et côté passif de nombreux abandons. Lors du GP d’Afrique du sud, Mike Hailwood est heurté par Charlton puis Regazzoni qui ne peut éviter la Surtees.  Pilote et homme valeureux, il entreprend de délivrer le Suisse sonné dans sa voiture en flammes. Il se brûle les mains mais avec l’aide des commissaires sort le pilote de son cockpit. 

     

    mike hailwood

    Mc Laren l’engage l’année suivante, il est devenu une valeur sûre dans la reine des formules. Equipier du Champion du monde Emerson Fittipaldi, Hailwood  se classe souvent dans les points. Il réalise un podium, une 3ème place en Afrique du sud mais va être victime d’un accident en fin de course sur le Nürburgring. Mike a une jambe cassée, un genou atteint et un tendon d’Achille rompu…A la suite d’une longue convalescence, il n’est plus en pleine possession de ses moyens et  décide de mettre un terme à sa carrière automobile.

    Come back

                       Mike Hailwood

    Après s’être retiré un moment en Nouvelle Zélande, Il reviendra à ses premières amours. Victorieusement en 1978 et 79 lors du Tourist Trophy qu’il remporta à nouveau sur l’Ile de Man, l’une des courses motocyclistes les plus dangereuses. « Mike the bike » sent alors le moment de cesser de prendre des risques et renonce définitivement à la course.

    Ironie du sort…Il décède en 1981 à 40 ans après un accident de la route (2) au cours duquel sa fille succomba.

    Il y aurait assurément encore à dire sur Mike Hailwood, surtout de la part de ceux qui l’ont connu et côtoyé. Mon sentiment est qu’il fut la représentation idéale du sportif  talentueux, téméraire, rugueux mais au comportement irréprochable. Il symbolise une époque à la fois violente et romantique durant laquelle les pilotes liaient souvent amitié et tout au moins savaient se respecter.

     

    1- Cette année-là la plupart des courses furent remportées par des pilotes F1 qui ne marquaient pas de points pour le Championnat d’Europe. Hailwood fut le meilleur des pilotes « non gradés ».

    2-Hailwood en compagnie de sa fille et son fils heurta un camion dont le chauffeur effectuait un demi-tour interdit très dangereux. Son fils légèrement blessé s’en tira.

     

    Mike Hailwood / 1940-1981 /  50 Grands Prix F1 - 2 podiums / 9 Titres mondiaux en moto (250-350-500). 

     

    * Publié sur le site "Racing'Memories" en juin 2018 

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    Photos: DR

  • Gérard Ducarouge

     

    Après Jean Pierre Beltoise, Gérard Ducarouge nous a quitté...

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    Il fut un ingénieur et technicien du sport automobile de pointe. Sa carrière débuta chez Nord-Aviation puis il entra chez Matra. Il fut un pilier de la marque, particulièrement au département prototypes où il créa et fit évoluer les 650, 660 et 670-680 : trois victoires au Mans et deux Championnats du monde constructeurs.

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    Lorsque Matra cessa ses activités sport auto, Gérard Ducarouge n’eut aucun mal à retrouver un employeur. Il prit en charge la création de nombreuses Formules 1, chez Ligier, chez Alfa-Roméo puis Lotus où il forma avec Senna un duo en totale symbiose.

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    Il quitta Lotus peu de temps après le départ du brésilien chez Mc Laren. Sollicité par Enzo Ferrari en personne, il déclina l'offre car fidèle à son contrat avec Lotus. « Duca » travailla ensuite chez Larrousse puis retourna chez Ligier. Après 31 ans dans le milieu de la compétition, le décès de Senna en 1994, Ducarouge est saturé. Il pense prendre un peu de recul mais Matra automobile le réclame pour créer l’Espace F1 pour le compte de Renault.

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    Qui mieux que lui pouvait prendre en charge la création d’un tel engin!? L’ingénieur resta encore chez Matra pour développer des contrats internationaux en collaboration avec Renault, notamment en Asie.

    Travailleur acharné, Gérard Ducarouge accéda ensuite à une retraite méritée après ce parcours professionnel si riche. Pétri de qualités, humaines et professionnelles, il fut apprécié par tous les employeurs qui lui firent confiance. Un cancer est venu à bout de ce monument du sport automobile.

     

    Gérard Ducarouge (24.10.1941 – 19.02.2015) 

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    Photos:  1 @ Sutton   /  2-3  DR  / 4 @ GM